Février 2016 – On s’est lancés vers le Japon un peu fébriles, avec une vague idée de ce qui nous attendait. Nous ne nous doutions pas que de simples formalités, par exemple seulement nous rendre à notre premier hébergement, où une adresse telle que nous on la connaît n’existe pas, deviendraient une aventure en soi. Avec 19 heures de décalage dans le corps et armés de nos copies de sûreté du chemin pour se rendre (une dans le iPad et une dans chacun de nos téléphones), nous étions prêts à découvrir le Japon et ce qu’il avait à nous offrir. Nos référents habituels nous sont peu utiles ici. On peut s’imaginer, un peu, ce que peut vivre un analphabète et même un allophone. L’anglais, ici, nous est quasi inutile. On a vite développé des trucs en s’armant de patience et de nos plus grands sourires agrémentant le tout d' »Arigatō », de « Kon’nichiwa », de « Sayōnara » et de hochements de tête à toutes les sauces. Malgré leur incapacité de parler anglais, les japonais (la majorité que nous avons croisé sur notre chemin) lorsqu’ils laissent leur gêne de côté, ont un désir profond d’aider et ça se sent, malgré la barrière de la langue. Ce qui nous a marqués, dès notre arrivée, sont les contrastes….
Un pays si organisé avec un réseau de transport si développé, mais si difficile à comprendre pour les néophytes que nous sommes étions. A titre d’exemple, Tokyo est deservie par plus de 8 compagnies différentes de trains et de métros (on ne s’est pas lancé dans l’analyse exhaustive). En bon touristes, nous avions faits nos devoir et acheté avant d’arriver une Japan Rail Pass (JR Pass) qui donnent un accès illimités aux trains et Shinkansen (train à haute vitesse – bullet train), on se pensait ben bons jusqu’à qu’on se fasse dire à l’entrée du métro: « no JR ». Heureusement, Julien avait l’application sur son téléphone qui sauva la situation.
Des trains bondés, plein à craqués, mais aucun son, le calme et le respect. Au Japon on ne parle pas ou peu au téléphone en public. On chuchote dans les transports en commun. Par contre, les restaurants, les magasins et les pharmacies, sont parfois aussi bruyants que des clubs. Oui, oui des pharmacies aussi bruyantes que le défunt Palladium. De l’étudiant engagé pour te crier « la promotion » qui te fera entrer dans son établissement, à la musique électronique qui crache par les speakers, aux écrans sur les étalages qui t’expliquent la révolution amenée par le produit jusqu’au cuisinier qui t’accueille en te criant « Gozaimassssssssu » à notre entrée dans son resto, on vit un petit paradoxe.
Le port du masques de chirurgien est aussi très tendance. Pour une question d’hygiène, afin d’éviter de propager les microbes et de se protéger du pollen ou de la pollution, beaucoup de japonais portent le masque. Par contre, plusieurs salles de bain publiques n’offrent pas de savon à main pour se laver les mains et éviter de propager les vilaines bactéries. Heureusement nous avons toujours un peu de Purell.
Autre constat, la manette pour contrôler ta télévision dans un avion de Japan airlines est passablement plus compliquée et « techno » que celle des autres compagnies d’aviation – il a fallu que la jeune fille asiatique assise à côté de nous nous montre comment faire pour l’utiliser, tout en se payant un peu notre tête – mais la location de vélo au Japon est compliquée et le tout se fait par papier. On est loin des bixi de Montréal. De plus, la toilette moyenne japonaise comporte un nombre impressionnant de boutons, mais la réservation de billets de train se fait encore beaucoup par papier. Vous voyez le genre…
Dernier contraste, celui dont nous avons le plus profité, la neige! Tokyo nous attendait avec ces 15 dégrées, quand même confortable, et quelques heures de trains plus tard (un bullet train, ça rocke, ça flashe et c’est foutrement efficace), nous étions en plein paradis du skieur/snowboarder. Ok, on nous avait dit que les conditions étaient A1 pour le ski au Japon, mais on s’attendait pas à autant de neige. Avec 12 mètres de neige par année, la Prefecture d’Hokkaidō nous a offert sans aucun doute les meilleures conditions de neige à vie.
Ces contrastes piquent notre curiosité et nous donne envie de percer le mystère. En tout, nous aurons passé 3 semaines au Japon. En images, ici, sont nos 11 premiers jours de Tokyo à Niseko. Si vous y repérez un ou deux sourires, c’est qu’on a eu un plaisir fou 🙂 !
Ueno Park – Une petite pose Japanese style
Ueno Park
Ueno Park – rituels
Sky tree – Tokyo
Tokyo
Un des nombreux shrines de Tokyo
Tokyo de nuit
Jul dans le train – Tokyo
Mariage – Yoyogi Park
Barils de Sake – Yoyogi Park
Harajuku bridge – Tokyo
Shibuya Crossing – Tokyo
Shibuya crossing – Tokyo
Tokyo vu du Metropolitain government building
Tokyo vu du Metropolitain government building
Degustation de Sake – 8 canadiens, 2 espagnols, 1 japonnaise, 2 americains….
Kampai!
Tokyo tower
Fish market – Jul pas certain
Fish Market – Tokyo
Une moyenne tête de poisson au Fish Market de Tokyo
Fish Market – Tokyo
Niseko ❤️
Niseko ❤️ avec nos beaux vêtements loués
Niseko ❤️
Niseko ❤️La suite, sous peu…
Sayōnara ✌🏼️

Quel contraste. J’adore vous suivre. J’ai l’impression d’être du voyage….
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C’est vraiment un plaisir de vous lire. Tu écris bien mon amie. Je vous aime. xxx
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Super belles photos de beaux moments a partager avec vous , on vous suit avec intérêt et c est très intéressant. A bientôt xxxx.
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